Triathlon de Metz 14/05/2006
Courte distance de Metz : 1500m
- 38km
- 10km


Conditions climatiques : beau temps, température ~30°C au soleil, pas de vent, routes sèches.
Nous étions 9 triathlètes du club à nous déplacer : Audrey (1er Découverte), Anne-Laure (1er CD), Jean-Marc, Hugues, Stéphane, Christophe K (1er CD), Franck, Didier et moi.
Ma course :
Départ à 14h00. On est installé dans le parc, et on se raconte des blagues, le speaker annonce qu'il reste une dizaine de minutes avant le coup de canon. Et là ô misère je m'apercois que j'ai oublié mes lunettes de natation dans la voiture... j'oblige ma femme à faire un sprint pour les chercher. Et oui 1er triathlon de l'année, les automatismes ont disparu. Bref, nous sommes dans l'eau du plan d'eau de Metz. Température de l'eau ~16°C. L'eau est trouble, d'une couleur brune... on ne voit rien à 30cm. Nous sommes dans l'eau, on n'a pas pied, le départ est donné derrière une corde tendue entre 2 bateaux. C'est ma première sortie en combi et en plan d'eau cette année. Les sensations n'y sont pas, je me sens très vite trop serré et j'ai du mal a respiré. En plus il fait froid. Je parts à la bagarre mais très vite je me prends des coups de pieds dans les lunettes et je bois quelques fois la tasse... ça me calme, d'autant plus que je porte des lentilles et que je n'ai donc pas intérêt à prendre l'eau dans les yeux. J'étais un peu paniqué sur les 500 premiers mètres. Le temps de faire ma place sans plus être gêné et enfin j'ai retrouvé un rythme de croisière habituel. Plusieurs fois j'ai quitté la ligne idéale pour me retrouver loin de la trajectoire... le fait de ne rien voir sous l'eau ne pas aider, et le manque de pratique en plan d'eau se fait sentir. Mais bon le 2è tour marche mieux pour moi, sauf cette fameuse dernière bouée où je me suis emmêlé avec un bout de corde qui pendait dessous... bref je fini la nage avec un temps moyen. Pour sortir de l'eau on est soulevé par les bras par des gaillards qui nous attendent sur une plateforme. Ensuite c'est la course jusqu'au parc à vélo, à peine 50 m plus loin. Je commence à retirer ma combi (j'ai qd même eu du mal a trouvé la ficelle dans le dos et le sens d'ouverture ??). Au parc tout est prêt, je m'habille assez rapidement et GO pour le vélo.
Je cours avec le vélo jusqu'à la sortie du parc et c'est parti pour 38km en un seul tour. Je n'ai pas de super jambes je le sais depuis ce matin déjà. J'ai du monde devant moi et aussi du monde qui me double. La route est vallonnée avec quelques belles et longues montées. Mon problème c'est que je n'arrive pas à accélérer ou à forcer dans les bosses. Généralement c'est plutôt mon truc... mais là zéro. Les autres me distancent et je ne peux rien faire. Sur le retour dans les parties plates j'arrive qd même à faire jeux égal avec les autres mais je puise un max dans mes réserves (c'est à l'arrache). Avant de revenir au parc à vélo je prends un gel "coup de fouet" pour essayer (c'est la première fois). Arrivé au parc, on fait le tour puis pied à terre et je me change rapidement en tenue de coureur.
Allez plus que 10km de course à se taper. Je pars correctement, sans crampe, mais pas en super forme. Je me fais assez vite dépasser par un groupe de 4 ou 5 coureurs que j'essaye d'accrocher mais pas longtemps sinon je vais me griller. A mi parcours on fait un demi tour sur une piste en gravillons. Au bout de 50 mètres je croise déjà Stéphane. Ô surprise, je ne l'attendais pas du tout. Il y a donc 100m d'écart, bref pas grand chose. Alors je dois réagir tout de suite. J'accélère en respirant au max. i l'écart se réduit je suis cuit, Stéph ne fera qu'une bouchée de moi. Il faut donc augmenter l'écart pour marquer le coup psychologiquement (du genre laisse tomber je ne peux pas le reprendre, il gère sa course !). A la fin du 1er tour l'écart s'est effectivement un peu accru. Au début du 2è tour Franck Lehmann (qui est dans son 1er tour) me dépasse (apparemment en grande forme), je le suis d'abord, puis il prend quelques mètres d'avance. Je me ressaisi et je fais l'effort de le rechercher jusqu'à arriver au demi-tour. Stéphane a céder quelques longueurs encore... ll ne reviendra plus. Je passe qd même à la vitesse supérieure car il ne reste plus que 2,5km et il faut assurer. Je dépasse alors Franck et je donne ce qu'il me reste d'énergie. De retour dans le parc du plan, je vois Stéphane avec le même écart, il faut encore faire une petite boucle et je mets les gaz jusqu'au portique d'arrivée. J'attends Stéphane pour le féliciter pour sa belle course (beau vélo et superbe course à pied). Didier arrive ensuite pas très loin non plus. Nous restons tous sur la ligne pour encourager et applaudir nos valeureux triathlètes finisseurs.
Mon classement : (188 arrivants)
| class_gen | nom | prenom | dossard | sexe | cat | club | nation | tps_nat | cl_nat | tps_tr1 | temps_vélo | cl_vélo | tps_tr2 | temps_cap | cl_cap | tps_total |
| 67 | SIEGEL | ALAIN | 73 | M | SE | SGW TRI | FRA | 00:25:25 | 66 | 00:01:21 | 01:03:07 | 80 | 00:00:39 | 00:39:49 | 69 | 02:10:21 |
Mon bilan :
Surement fatigué de Betschdorf, je n'ai pas pu faire mon vélo comme je l'ai voulu. Je n'ai pas assez récupéré et repris les entraiments trop tôt. Il faudrait laisser 15 jours entre 2 courses et bien se reposer pour récupérer. Et si Stéphane n'avait pas été là pour mettre la grosse pression, je me serais sans doute laissé glisser bien pénard vers l'arrivée. Bref la leçon est retenue, c'est pour ça que dans 7 jours je fais le LD de Belfort... Logique, Non ??? Par rapport au gel magique, je n'ai rien senti de miraculeux...il parait qu'il faut boire après pour que ça agisse; ou alors aurait-ce été pire encore sans ce produit ??.
A+.


